… il n’est pas inutile de rappeler les deux axes de la pensée religieuse des Japonais : le premier, c’est l’idée d’une identité foncière entre la divinité des montagnes et celle des rizières, et la deuxième, celle qui identifie yama no kami alias ta no kami aux esprits des ancêtres qui, dûment accueillis et entretenus (…) veilleront sur le bien-être de leurs proches habitant la plaine. (…) Pour descendre dans la plaine, ils prennent comme support matériel les fleurs…
(La sieste sous l’aile du cormoran. H.O. Rotermund. L’harmattan 1998)