Par l’amitié qu’ils m’ont apportée en m’aidant à m’assimiler progressivement à leur propre milieu, ils m’ont révélé l’essentiel de mon métier d’homme. Sans les « Hommes de la Forêt », je n’aurais été qu’un numéro inconscient d’un énorme rouage.

… comme dans toutes les sociétés pré-industrielles, l’écoulement lent des journées de labeur « en forêt et dans les champs » se trouve ponctuée par l’exécution de cérémonies saisonnières ou accidentelles, noyaux rituels de fêtes où le groupe ranime sa cohésion et qui constituent autant de points forts dans le déroulement de la vie quotidienne.

(L’exotique au quotidien. Georges Condamine. Plon 1965)