Ainsi, l’Aten apparaît bien comme la représentation du principe transcendant les êtres divins du panthéon égyptien. Il s’identifie à l’état liquide et rayonnant de la matière, riche d’une vitalité infinie, et positionné en amont de toute mise en forme. Cela justifie sa figuration traditionnelle par un disque ou encore un œuf cosmique, non pas comme dieu fondeur, mais plutôt comme la marque ostensible de son activité.
(Forgerons et héros civilisateurs. Nissim Amzallag. Les belles lettres 2025)