
On est alors au point culminant de la saison sèche, canicule qui précède immédiatement les premières pluies de la saison humide. (…) La seule qu’on ait à boire est celle, plutôt boueuse, que des garçons ont puisé dans le lit du ruisseau, où les filles viennent de prendre un de leurs nombreux bains de la journée.
(L’exotique au quotidien. Georges Condominas. Plon 1965)