… la mariée de la pluie déambule dans le village. (…) La mariée, c’est un homme vêtu avec les fripes d’une vieille. On la mène en laisse et elle s’arrête devant chaque porte, criant vers l’intérieur de la maison. Sa tête est couverte d’un sac. Elle tient à la main un bâton dissimulé, au bout duquel est attachée une corde.
(Un village anatolien. Mahmout Makal. Plon 1963)