Cet enveloppement généralisé du « malade » par la voix de la thérapeute constitue un élément essentiel du « soin » qu’elle prodigue à ses consultants. De cela, il resterait à produire une analyse qui utilise conjointement les ressources de la musicologie et de la psychologie clinique.
… elle est pour son mari un modèle vivant du succès thérapeutique ; en se préoccupant constamment de le familiariser avec la violence indirecte, en cherchant par mille moyens à la lui faire accepter, elle finit par déjouer ses préventions et par l’entraîner dans les comportements voulus par le désorceleur.
(Désorceler. Favret-Saada. Gallimard 2024)