… l’état d’un miir [espace cultivé] à l’époque des semailles a quelque chose d’affligeant comme toute dévastation ; on ne voit qu’enchevêtrement de troncs et souches calcinés, sur un sol mis à nu. La forêt a été saccagée par les hommes, et ses dépouilles ont été incendiées. (…) Aucune impression d’accord entre elle et l’homme, mais de combat.
(L’exotique au quotidien. Georges Condamine. Plon 1965)